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Ma
tante, qui habitait
Pézenas et que l'on
appelait Fernand, en avait aussi
des cagouilles, je ne les ai
jamais vues, mais on le
raconte... Mme Berlun,
elle; elle les montre, elle les
expose, elle en fait profiter
tout le monde, ça frise
l'indécence, cela
relève de
l'hexhibitionnisme de l'attentat
à la pudeur, de la bavure
animale...Justin Hurle n'en peut
plus, il explose, il eructe, il
tempête, il fulmine, il
vitupère, nous
entraînant dans les
méandres d'une histoire
houleuse comme peut l'être
la Loire, du côté de
Chalonnes et de
"Monte-jean" comme ils
disent par là-bas...
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