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Shirley
freed une
retraitée britan
nique de 72 ans a
reconnu jeudi devant un
tribunal avoir
envoyé au Premier
ministre Tony Blair et
à sa famille des
lettres remplies de
sucre et de
désherbant dans
l'intention de leur
faire craindre une
attaque
bactériologique.
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Parmi
les accusations retenues contre
Shirley Freed - retrouvée
grâce à son
empreinte ADN - figure
"l'intention de faire
croire à une personne
quelque part dans le monde
qu'elle est susceptible
d'être contaminée
par une substance
toxique"...
La
retraitée avait
adressé ses canulars entre
mai et décembre 2005 au
10, Downing Street,
résidence officielle du
Premier ministre. Mais les
missives n'étaient jamais
parvenues à leurs
destinataires : elles avaient
été
interceptées par un centre
postal du sud de Londres,
où l'on avait craint
qu'elles ne contiennent des
produits
toxiques.
L'une
des lettres adressées au
Premier ministre contenait un
mélange de sucre, d'amidon
et de désherbant,
accompagné de cette menace
: "Blair, on te regarde,
tremble. L'armée
d'Oliver"...
Scotland
Yard avait retrouvé au
domicile de la
septuagénaire, dans le
Sussex (sud-est de l'Angleterre)
des lettres timbrées
prêtes à être
envoyées.
LONDRES
(AFP)
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